Poney Club
ABUS DANGEREUX / Mag / Oct-Dec 2008

Chronique
par [Bir]
Tighter Than A Tick/CD/Range ta chambre. Possédant des lignes oblongues, gorgées de post rock délicat, le Poney Club est une musique select qui ne laisse passer que la lumière des cieux. C'est le style de musique à vous laisser inerte sur le sol, tant de rêverie s'y échappe comme une kyrielle de papillons dans un pré dès le moindre choc externe. Le combo suit les chemins filandreux de Tortoise et de l'école de Chicago. Crée à partir d'une nouvelle de l'écrivain américain Rick Bass « The sky, the stars, the willderness » , l'opus ne laisse aucune échappatoire pour le songe languide. « Tighter than a tick » est un album essentiellement instrumental, céleste, paisible et folâtre, propice à la paresse, contraire d'un monde surexcité, c'est une pause remarquable, recommandable, vitale.


Autres Directions / webzine

Chronique
par Denis
La musique de Poney Club n’a rien d’insouciante ni de badine malgré son inspiration naturaliste (le livret à vocation ornithologique !). Découvert en 2005 sur la foi d’un premier album, Gusty Winds Exist, typiquement post-rock instrumental, solidement installé entre Explosions In The Sky et Do Make Say Think, Poney Club se devait de se renouveler, de changer de formule pour ce deuxième album. Les tourangeaux se sont donc enfermés en studio avec Bruno Green et lancés dans la poursuite des quelques pistes dévoilés précédemment : le violoncelle est ainsi bien plus présent, des cuivres s’invitent ponctuellement, divers bidouillages sonores s’immiscent en arrière plan et puis, Margarida Guia est invitée à poser sa voix grave et affectée sur plus de la moitié des morceaux...


LONGUEUR D'ONDE / Mag / n46 - Automne 2008

Chronique
par Julien Deverre
Musique instrumentale de chambre dont le post-rock insaisissable n'a d'égale que la sensibilité...


A Decouvrir Absoluement / webzine

Chronique
par Gerald De Oliveira
Poney club est plutôt du genre à bien tout ranger, et tout nettoyer, en témoignait sa première référence chez Noise digger. Poney club fait du paysagisme musical, jouant des passerelles pour changer d’environnement plutôt que de passer au-dessus et de rater le contact au sol. Une phrase en exergue dit « je me demande pourquoi nous regardons si souvent les étoiles.. » et la réponse est simple car ne nous pouvons probablement pas les toucher et les apprivoiser, de peur, comme une mélodie qu’elle s’échappe. Chez poney club elle ne pourra pas s’échapper, autour d’elle une construction venant du souffle de Tortoise l’empêchera de s’étioler et de s’effilocher, en témoigne l’époustouflante démonstration de « october » morceau qui connaît le cycle des saisons, qui connaît le passage vers la nature morte, mais qui la fête car la nature est maître...


Emofag / webzine

Chronique
par Simon
Un petit colibri délicatement perché sur une branche, un sobriquet surréaliste à l’instar d’une pléthore de formations Indie-Post-Math-Rock, une grosse inspiration Rick Bass, l’ours du Montana, des cordes pleureuses et une ambiance pastorale, des panoramas instrumentaux et un doux parfum d’automne. Poney Club. Musique à tendance contemplative, Rick Bass oblige...


Liability / Goute Mes Disques / webzine

Chronique
par Fabien
Poney Club est un peu une synthèse de ce à quoi doit ressembler un groupe post-rock. C'est beau, c'est concis, maîtrisé et inspiré. En somme, rien qui puisse vraiment changer la donne. Doit-on s'en plaindre ? Non, on ne leur demandait tout de même pas de jouer les francs-tireurs. Tighter Than A Tick est un album abouti et plein de ferveur. C'est certainement ce qui doit compter. Inspiré dans son ensemble par The Sky, The Stars, The Wilderness, livre de Rick Bass, ce disque vaut le détour pour son évidente poésie et sa capacité à emprunter des chemins vallonnés. Ainsi, Poney Club évite de s'enfermer trop vite dans les codes trop reconnaissables du post-rock. Il tente de s'en échapper, d'aller un peu au-delà, histoire de voir si l'herbe est un peu plus verte ailleurs. Mais leur but n'est pas de s'aventurer trop loin. Les apports sont, certes, plus que substantiels mais Poney Club tient à garder des liens forts avec leur musique de prédilection. C'est un choix qui se défend plutôt bien et qui se vérifie à merveille sur Tighter Than A Tick...


Next / Telerama radioweb / 35 min

Interview
par Denis Zorgniotti
Poney Club : post-rock et musique de chambre essentiellement instrumentale, la musique de Poney Club s’inscrit dans la mouvance post-rock initiée par Tortoise et Labradford.
En plus de la sainte trinité guitare-basse-batterie, les Orléanais intègrent un violoncelle et un trombone... pour évoluer vers la musique de chambre ? [...] "


Versus n°3 / magazine

Chronique
par R.L.
Depuis plusieurs saisons, la formation orléanaise distille, dans une malheureuse intimité, une musique plus que prometteuse. Les rares audacieux qui ont eu la curiosité de se pencher sur son précédant disque, un EP six titres, A Six Stock Speeches, ne pourront que vous venter les mérites de son univers plein de promesses et d’ambitions.
Repoussant l’arrivée des beaux jours, nous offre un premier album à l’humeur hivernale. Il exprime une sensibilité qui, au travers d’un caractère généreux en subtilités et juxtapositions d’idées, semblent vouloir s’éloigner des sentiers battus du post-rock pour se faire insaisissable, quitte a perdre quelques auditeurs en chemin. [...] "


Indiepoprock / webzine

Chronique
par Tristan
Essentiellement instrumentale, la musique du Poney Club s'appuie sur de constants changements d'ambiance et de rythme, progressifs (Sand) ou subits (bruussels).
On passe ainsi allègrement d'une accalmie méditative à une cavalcade bruitiste ; c'est cependant lorsqu'ils ruent dans les brancards que ces poneys se montrent les plus convaincants, comme le démontrent l'inquiétante tempête sonique de Bullcat, ou le solide riff d'entrée de Tools & Western.[...] "


Positiverage / webzine

Chronique
par Chris Aime
2003. "A Six Stock Speeches". Une précieuse découverte. 2004. L'attente. 2005. Le plaisir et la joie d'écouter la suite des belles constructions sonores de ces orléanais, travailleurs sérieux et méticuleux.
Evolution logique : les dix nouveaux titres offrent tout d'abord un bien meilleur son. Ils brillent ensuite d'une audacité dans l'écriture et d'une grande maturité dans l'aboutissement de leurs desseins. [...] "


Froggysdelight / webzine

Découvertes Printemps
de Bourges 2004
Interview
par Céline
Belle expérience que de rencontrer ce groupe régional hors du commun, influencé à la fois par le hard-rock, le funk, le jazz, le classique mais surtout par la lignée post-rock.
De belles premières parties : Explosion In The Sky, Do Make Say Think, Nosfell, Thomas Belhom, Permanent Fatal Error, Ez3kiel-Daau. [...] "


Magic / magazine

Chronique
par Marie Daubert
Parcelles. Ici, on semble jouer des bribes de mélodies, des balbutiements naïfs des instruments avec le plus grand art. Les riffs interrompus de guitare et de piano électrique sont pour comme les cailloux du Petit Poucet.
Ils tiennent à la fois du détail décisif – les indices à traquer entre les brins d’herbe – et du fil d’Ariane déroulé entre les embûches et les nids de poule, sur un chemin inventé au fur et à mesure. [...] "


Octopus/Mouvement / magazine

Chronique
par X
Les français de Poney Club , quatuor peu commun (un guitariste, un batteur/bassiste, une violoncelliste, une claviériste/tromboniste) découvert sur la scène des Instants Chavirés en compagnie de PFError.
« A Six Stock Speeches » est le titre de leur premier disque autoproduit : soit six titres d’ « une musique de chambre électrique » ou se mêlent fort adroitement les ambiances, intimes ou épiques, et les changements de rythmes, quelque part entre Town and Country, Tortoise et Ulan Bator. A suivre de près. [...] "